dimanche 26 mars 2017

Why Elephant débarque avec l’électrisant « Unknow Man on the Moon »

Le 24 mars était une journée chargée en terme de bonnes sorties musicales. Pour cause, outre l'excellent projet « Paris Show Some Love » du Lyonnais John Milk, dont on vous parlais il y a quelques jours, les bacs et les plateformes de streaming et de téléchargement légal accueillaient également « Unknow Man on the Moon » le premier EP du duo français Why Elephant. Après quelques jours d'écoute et de repos, The Melting POP est de retour pour vous en toucher quelques mots, en avant la musique !  



Seulement un an après ses premiers balbutiements, le duo français Why Elephant débarque avec un premier EP de 5 pistes qui mêlent à merveille un rock sombre et électrisant à une POP sulfureuse et décadente. Mariant sans complexe des guitares électriques vrombissantes à des gimmicks mélodiques d'une efficience imparable, le jeune duo impose dès ses débuts un univers aussi maîtrisé que percutant qui réveille les tympans et transporte l'esprit vers un spleen attractif dont vous ne ressortirez pas indemne. Grâce à ses sons denses qui rappellent les meilleures heures du rock anglais et à la voix rugissante de son interprète ce premier projet captive de bout en bout. Efficaces, sombres, parfois teintées d'une pointe de nonchalance, les pistes de « Unknow Man on the Moon » jouissent d'une intensité rare et chacune d'entre elles dispose de ses propres qualités pour séduire et embarquer l'auditeur. 

Derrière ce sympathique tandem au nom mystérieux, on retrouve deux artistes qui n'en sont pas à leur début (ou presque). Le premier Julien Le Nagard, un guitariste qui a monté en compagnie de Pamela Hute son propre label « My Dear Recording » qui publie notamment le premier EP de Why Elephant et Melody Linhart une toute jeune venue sur la scène française. Après un premier single « Everyday » paru en début d'année, cette artiste de 32 ans qui chante depuis 10 ans dans un groupe de chant a capella, sortira « Now or Never » son tout premier album solo le 7 avril prochain. Le planning des prochaines semaines s'annonce chargée pour la jeune femme puisqu'elle présentera son disque à la Nouvelle Seine le 4 avril en compagnie de Charlotte Savary, qu'on vous avez présenté il y a quelques temps déjà. 

Revenons-en maintenant à Why Elephant, le projet commun de nos deux artistes. Chez The Melting POP on s'est déjà sacrifié au son de l'excellent single « Slipping » . On s'est laissé enivrer par la douceur exaltante du titre éponyme sur lequel la voix ronde de Melody dévoile quelques accents de blues et on pourrait trouver tout en tas d'adjectifs pour qualifier notre coup de cœur « Lady Tree », mais on va finir sur un regret, ce premier EP est définitivement trop court et on ne peut qu'attendre un album qui ne manquera certainement pas de répondre à toutes nos attentes ! En attendant, on rejoue l'EP en boucle et vous devriez faire pareil ! 

mercredi 22 mars 2017

#Retour : Perfume Genius annonce son 4e album "No Shape"

Dans la catégorie des retours attendus, il y en avait un qui traînait depuis un petit temps dans les petits papiers de The Melting POP. Connu pour sa plume torturée et ses mélodies célestes, l’artiste dont nous allons parler aujourd’hui fait partie, de cette poignée de musiciens surdoués qui réussissent en à peine quelques secondes à transporter leurs auditeurs au cœur même de l’émotion. Maître dans l’art de marier les sonorités intimistes avec des mots qui toucheront quiconque s’est perdu un jour dans une relation amoureuse difficile, cet artiste s’apprête à revenir en mai prochain avec son quatrième album studio intitulé « No Shape ». A cette occasion, le blog a décidé de consacrer quelques lignes au talentueux, complexe et mystérieux Perfume Genius, lumière !  



Derrière Perfume Genius se cache Mike Hadreas, un américain de 36 ans originaire de la banlieue de Seattle. Génie du piano, il se prédestinait à de grandes études d’art. Malheureusement, l’amour, la drogue et l’alcool le conduiront à traverser des années difficiles qui seront ensuite le fer de lance d’une grande partie de ses écrits. Ses premiers textes, ses premières compositions, Mike va justement les mettre en boîte alors qu’il tente de remonter la pente et de se soigner de ses addictions. Très vite ses pistes brutes et brumeuses, qu’il a lui-même enregistrées avec un audio-casque lui permettront de se faire remarquer et le jeune homme sortira alors son premier album « Learning » en Angleterre, puis aux États-Unis (2010). Porté aux nues par la presse spécialisée internationale, Perfume Genius va très vite imposer sa patte et son univers sur la scène musicale indépendante. Source d’inspiration pour de nombreux jeunes artistes qui n’hésitent pas à reprendre ses chansons, il séduit grâce à l’addition de sa plume torturée et de ses visuels jonglant entre minimalisme et tendances aguicheuses. Complexe l’artiste jongle avec des allures et une gestuelle introvertie tout en s’épanchant librement sur sa sexualité ainsi que son passé douloureux. 

Sur son deuxième album « Put Your Back N 2 It » qui reste à ce jour son plus beau bijou, Mike évolue et délivre des textes magistraux associés à des mélodies soignées qui transportent l’auditeur vers des paysages aussi nostalgiques que mélancoliques. Dans ce registre, « Normal Song », « Put Your Back N 2 It » ou encore « Dark Parts » sont autant d’exemples que nous vous invitons à écouter d’urgence ! Désireux d’évoluer à chaque nouveau projet, l’artiste revient deux ans plus tard, en 2014, avec son troisième album « Too Bright ».  Sur cet opus, Mike délaisse pour la première fois son traditionnel et envoûtant piano-voix pour se diriger vers des sonorités plus musclées allant du rock à la POP. Cependant, ce mélange des genres, est loin d’être une occasion pour l’artiste de céder aux sirènes radiophoniques, puisqu’il continue d’étonner tant sur ses textes qui s’ouvrent davantage sur son public que sur sa voix qui prend sur ce troisième album des proportions plus intenses. 

En 2017, avant d’entamer une tournée nord-américaine et de parcourir les festivals du monde entier (Pukkelpop en Belgique, Haven au Danemark ou encore Way Out West en Suède), l’artiste sortira son 4e album intitulé « No Shape ». Riche de 13 pistes, la galette devrait une nouvelle fois étonner et séduire les fans de la première heure. C’est en tout cas ce que laisse à penser « Slip Away » le premier extrait de cet album, dévoilé par l’artiste le 21 mars dernier. Chez The Melting POP, on est déjà totalement accro à ce nouveau morceau et on ne peut décidément plus attendre avant d’entendre la suite ! 

dimanche 19 mars 2017

John Milk : le frenchy funky de retour avec "Paris Show Some Love"

En 2015, le lyonnais John Milk a suscité l’engouement grâce à son premier album « Treat Me Right », une pépite funky qui a fait danser la critique ainsi qu’une poignée de mélomane. Deux ans après ce joli succès d’estime, l’artiste est de retour avec un deuxième album tout aussi agréable. Intitulé « Paris Show Some Love », ce deuxième opus est une invitation à reprendre goût à la vie après les attentats qui ont frappé la capitale française en novembre 2015. À l’occasion de la sortie de ce joli projet qui sera dans les bacs le 24 mars prochain, The Melting POP a décidé de vous en toucher quelques mots … 



En février dernier, c’est avec le groovy et moderne « When I Get Down » que John Milk lançait les hostilités. Avec ce premier single efficace et positif, l’artiste venait souffler un vent de bonne humeur sur la scène musicale française tout en amorçant délicatement son virage musical. En effet, si « When I Get Down » conservait l’ADN funky de son premier opus, il mettait aussi, grâce à quelques touches électroniques, l’auditeur sur la piste des sonorités qui allaient venir composer ce deuxième album. De fait, même si l’artiste conserve sur ce nouveau projet sa voix soul atypique, il s’éloigne des sons de la Motown qui avaient inspiré son premier album, pour se diriger vers un univers plus urbain. Avec ce disque, l’artiste qui porte aussi la casquette de producteur, explore des horizons hip-hop et électroniques tout en prenant soin de soigner sa singularité en privilégiant, et c’est assez rare pour le souligner l’enregistrement à bandes. Par ce procédé, il réussit à conjuguer l’authenticité des sons d’autrefois avec l’efficacité de la musique d’aujourd’hui. 

Au travers des onze pistes qui composent ce deuxième opus, John Milk séduit et entraîne l’auditeur au son de sa passion créatrice. Qu’elles soient profondément urbaines (« Create », « Paris Show Some Love », « Shout Out ! »), teintées de soul et de R&B (« Natural Girl », « Stir It Up ») ou encore groovy à souhait (« Wood for my Fire »), les pistes de « Paris Show Some Love » embarquent et captivent dès les premières secondes, et ce, grâce à des introductions soignées et efficaces. Rappelant tantôt le RNB des sixties, tantôt les sonorités du Bronx et même parfois Pharell Williams – à la bonne époque – « Paris Show Some Love » réussit à lui seul, à nous faire croire en l’existence d’une scène française underground qui regorge encore de talents méconnus. Outre son ingéniosité mélodique, ce nouvel album est présenté par son interprète comme " une réflexion personnelle et intime sur la capacité de chacun à créer sa propre voie ". De fait, outre ses tempos énergiques l’opus privilégie les textes forts et engagés. La preuve la plus évidente, est "Paris Show Some Love" morceau qui a donné son titre à l’album. Sur cette piste vivante et subtile, l’artiste appelle le peuple à baisser les armes et à répondre à la tragédie par la plus belle des ripostes, l’amour ! 

Porté aux nues après son premier album, John Milk devrait sans problème avec ce nouveau bijou séduire ses premiers adeptes et accroître encore davantage son audience. Véritable espoir de la scène française, l’artiste qui marie à merveille, des sonorités efficaces à des textes astucieux ne laissera certainement pas de marbre les mélomanes amateurs de hip-hop. Urbain, parfois poignant mais toujours honnête, on vous le recommande ! 

vendredi 17 mars 2017

La récap’POP de mars (partie 2)

Eh oui, nous sommes déjà à la mi-mars et il est donc l’heure de partager avec vous notre deuxième Récap’POP du mois ! Au programme de ce nouveau numéro, on parle du nouveau projet d’une habituée du blog, d’un ex-Star-Académicien et on fait également deux petites découvertes sympathiques...En avant la musique ! 

Natalia Kills/ Teddy Sinclair poursuit sa quête identitaire avec "The Powder Room" 

Natalia Noemi Keery-Fisher plus connue pour avoir sorti deux albums sous le pseudonyme Natalia Kills finira-t’elle par se poser et enfin choisir un nom de scène définitif ? Rien n’est moins sûr. En effet, après Verbz, Natalia Cappuccini ou encore Teddy Sinclair, la jeune femme est revenue en 2016 avec le projet Cruel Youth et l’EP "+ 30 mg". Entourée de deux acolytes féminines, l’artiste anglaise s’éloignait doucement de la POP de ses débuts pour se diriger vers un son alternatif salué par la critique. Malheureusement, et en dépit d’une bonne audience en streaming, le projet n’a pas fait trembler les charts. Qu’a ce ne tienne, Teddy et ses camarades de Cruel Youth seraient en studio, en vue d’un deuxième EP à paraître prochainement. En attendant, c’est en solo et sous un nouveau pseudo que l’artiste a fait son retour sur Spotify au mois de février… 

Sous l’appellation « The Powder Room », l’interprète de « Saturday Night » a dévoilé l’électrique et rock’n’roll « I Want It Now ». Muette sur le projet, l’artiste dont le talent n’est pas à prouver devrait revoir sa copie marketing et faire un effort sur ses directions artistiques si elle veut gagner en crédibilité. On accroche mais on commence à être lassé par ces changements parasites.


Jeremy Châtelain revient et se rappelle 

Onze ans après son second opus « Variétés Françaises » et un an après sa camarade de promo Emma Daumas, Jeremy Châtelain ex-candidat de la Star Academy 2 est de retour avec un projet musical. Même s’il n’a jamais réellement quitté le milieu en travaillant pour d’autres ou en participant en tant que chroniqueur musical sur l’émission le Grand 8, l’artiste semblait avoir mis de côté ses envies de proposer des projets artistiques en solo. Cependant, l’année 2017 signe son grand retour puisqu’il vient de proposer un tout nouveau single intitulé « Je me Rappelle ». 

Sur cette piste électro surprenante, l’artiste chante avec nostalgie le souvenir de ses jeunes années. Résolument moderne et bourré de références, ce nouveau titre fait du bien aux oreilles et on en redemande. En attendant de savoir si ce retour se confirme avec un album ou un EP, on partage avec vous le joli clip de ce morceau qui ne devrait pas avoir de mal à tourner sur les ondes !



Overcoats : lumière sur un duo jeune et envoûtant 

Quand deux filles qui aiment la musique se rencontrent et se lient d’amitié, ça donne le duo Overcoats. Derrière ce pseudo original, se cachent donc deux copines (Hana Elion et JJ Mitchell) originaires du Connecticut qui après leurs années collège ont décidé de se lancer dans la musique. Après un premier EP de 3 titres parus en 2015, ces deux amoureuses de musique folk se sont enfermées en studio pour concocter leur premier album « Young » qui sortira le 21 avril prochain. 

Riche de 12 pistes, le projet se dévoile pour le moment au compte goutte sur la toile. En effet, pour promouvoir leur projet, Hana et JJ ont d’ores et déjà dévoilé trois pistes toutes plus enthousiasmantes les unes que les autres. Intitulées « Hold Me Close », « Nighttime Hunger » et « Leave the Light On », les 3 morceaux nous permettent de découvrir les jolies voix de ces deux demoiselles promises à un bel avenir. On vous laisse avec notre morceau coup de cœur et on ne manquera pas de vous reparler d’elles !



Wrabel de retour avec « Bloodstain » 


Quelques mois après le succès viral de son single « 11 Blocks » soutenu sur les réseaux sociaux par son amie Kesha, Wrabel est de retour avec « Bloodstain » un nouvel extrait de son premier album qui devrait paraître dans le courant de l’année 2017. 

Pour ceux qui ne le connaissent pas, Stephen Wrabel de son vrai nom est un artiste américain qui a fait ses débuts en 2014 avec l’EP « Sideways ». Bourrées de sensibilités et de musicalités les pistes de ce premier projet ont permis à l’artiste de se faire une petite place sur la scène américaine. Crédité sur le prochain album Lea Michele ou encore sur les derniers opus d’Olly Murs et Ellie Goulding, l’artiste compte bien se faire un nom en solo avec son nouveau single « Bloodstein ». Avec ce petit morceau pop efficace, le jeune artiste dont la voix rappelant fortement celle de Charlie Winston, devrait sans problème grossir encore un peu plus les rangs de ses adeptes ! On a déjà succombé pas vous ?

jeudi 16 mars 2017

Fashion #58 : The Guy in Front of the Door


Être blogueur, c’est un travail quotidien. Par exemple, quand il s’agit de shooter un look les complications peuvent très vite s’avérer nombreuses. Pour cause, entre problèmes de luminosité et autres contretemps météorologiques, il n’est pas toujours évident de rentrer d’un shooting avec un contenu qualitatif. Qui plus est, quand on n’a pas la chance de vivre à Paris, Londres ou New York, et que les rues de votre ville sont loin d’être ce qu’il y a de plus hype, il faut trouver des alternatives pour planter le décor de vos futurs fashionpost. Ainsi, un joli mur de pierres, un balcon, ou encore une gare peuvent devenir des options relativement adéquates pour installer le background de vos futures photographies. Parfois, il faut même un peu ruser et s’immiscer quelques minutes devant le domicile d’un inconnu pour profiter du joli décor que peut offrir la façade de leur maison. La pratique peut sembler un peu douteuse et saugrenue, mais elle a souvent porté ses fruits. La preuve, je suis aujourd’hui de retour avec mon 58e look et c’est devant une jolie porte bleue que j’ai décidé de prendre la pause.


Pour ce nouveau look, j’ai porté mon dernier t-shirt coup de cœur de chez Bershka, mon enseigne favorite en la matière (pour ceux qui veulent revoir mon TOP 5, c’estd’ailleurs par ici que ça se passe) et j’ai également décidé de changer de bonnet. En effet, après avoir dit adieu à mon bonnet large de chez Jules qui se faisait un peu vieux, j’ai sorti de mon placard un bonnet Forever 21 que j’avais déniché en novembre dernier, mais que je n’avais pas encore inauguré. Eh oui, quand on est acheteur compulsif, on se retrouve à porter des fringues 6 mois après les avoir achetés… Enfin pas toujours, je dois encore avoir une ou deux fringues toutes neuves qui traînent dans mes tiroirs ! Un jour peut-être, un jour … 












What I Wore:

Bag: POP&C - Charleroi // Beanie: Forever 21 // Iphone Case: WebShop // Jacket: H&M // Jumper: C&A // Shoes: Bershka // Slim: Bershka